Ici fut fondé une ville romaine, intégralement rasée 5 siècles plus tard par les wisigoths. C’est au 12è siècle, sous la domination musulmane que la cité laisse entrevoir son visage actuel, avec la construction de remparts et de 30 tours fortifiées. Un siècle plus tard, vers 1220, sous l’influence catholique les maisons fortifiées et les palais d’inspiration renaissance se mettent à fleurir sur les ruelles pavées.
Classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco depuis 1986, cette ville magique offre un ensemble architectural romano-arabo-chrétien de toute beauté… Et c’est vrai que nous sommes tombés sous le charme ! Nous avons commencé par l’incontournable Plaza Mayor (comme dans toutes les villes que nous avons visitées jusqu’à présent !) et tout de suite, pour nous mettre en jambes, nous sommes montés à la tour Bujaco, d’où le panorama sur la ville et ses alentours est très intéressant. Ensuite, munis de notre petit plan donné par l’Office du Tourisme, nous avons arpenté pratiquement toutes les rues du centre historique.
Et voilà ce que nous avons découvert : (les premières photos sont celles de notre hôtel/palais…)
Nous avons quitté Salamanque ce matin après une dernière soirée géniale : Pépère nous a trouvé un restaurant super chouette, tant par sa situation que par ses succulents plats – entre autre un gaspacho maison absolument divin ! Nous sommes ensuite allés sur la Plaza Mayor (nous étions tout près) et il faut dire que les guides ne racontent pas d’histoire : c’est absolument incontournable car les illuminations la mettent très bien en valeur et l’ambiance chaleureuse est vraiment un bon moment à vivre. Nous y sommes restés un bon moment puis nous avons repris le chemin de l’hôtel en repassant par la vieille ville tellement différente sous les éclairages. Nous avons fait des photos avec nos téléphones mais il y a un problème, je n’arrive pas à les décharger sur mon ordinateur… Désolée !
En route donc ce matin pour l’Estremadure, exactement à Cacérès. Quand nous avions élaboré notre périple ibérique, nous avions repéré un Parc Naturel sur notre route et bien sûr, après des journées entre pierres et bitume (même si c’est magnifique), l’appel de la nature a été le plus fort… Nous avons donc fait un petit détour par le Parc de Monfragüe et nous n’avons pas été déçus… Les paysages étaient splendides et, cerise sur le gâteau, nous avons vu énormément d’aigles impériaux et de vautours noirs, comme rarement nous en avions vus ! Quel régal… En plus, Blandine a repéré, contre toute attente en raison de l’heure très chaude de la journée, 3 magnifiques cerfs rouges. Ce parc est traversé par le Tage (celui-là même que nous avons vu à Lisbonne) et le Tiétar. Bref, nous avons été enchantés par notre escapade !
Nous avons pris possession de notre chambre à Cacérès dans un très bel hôtel, NH Collection, situé dans un vieux palais du 16è siècle, le Palacio de Oquendo, en plein centre historique. Je vous parlerai de la ville de Cacérès demain mais pour l’instant, place au diaporama du jour.
Nous sommes repartis de bon matin pour continuer notre découverte de la ville. Aujourd’hui, nous avions programmé 2 visites majeures : le couvent de San Esteban et l’Université.
Nous avons tout d’abord dû aller nous procurer de l’argent cash car ici, la carte bancaire n’est pas forcément beaucoup utilisée et si vous ajoutez à cela l’absence de connaissance d’autres langues des espagnols (même de l’anglais), au demeurant extrêmement sympas, il est parfois difficile d’arriver à se faire comprendre pour ceux qui hélas, ne parlent pas espagnol !!!
La construction du couvent a débuté en 1525 et s’est terminée en 1618. Il se compose d’une église monumentale et de plusieurs quartiers conventuels. Nous avons apprécié la beauté de la façade avec ses fines sculptures, le cloître des rois et l’escalier monumental. L’église, elle, est dotée d’un magnifique retable construit entre 1692 et 1693.
Après cette belle visite, nous avons pris le chemin de l’Université… Très difficile à trouver ! Il y a des universités partout, mais pour trouver l’ancienne, celle qui se visite, il vaut mieux s’armer de patience. Une fois arrivés sur la place Patio de Escuelas, nous n’avons pu qu’admirer la magnifique façade qui s’offrait à nos yeux. Par contre, l’émerveillement a très vite fait place à la déception car en fait, mis à part l’émotion de se trouver dans un endroit qui a vu passer tant d’étudiants et parmi ceux-ci tant de personnages illustres, on ne voit pas grand chose… Quelques salles assez sobres, la très belle bibliothèque dans laquelle on ne peut pas pénétrer mais nous n’avons pas vu le « Ciel de Salamanque » ni la « cour des écoles mineures » décrits dans les guides. Etait-ce fermé ? Nous ne pensons pas avoir pu rater quelque chose puisque nous avons suivi le parcours… Autre chose, nous avons payé le prix normal mais nous n’avons eu ni guide ni même audioguide ! Tant pis…
Nous avons continué notre visite en parcourant les rues aidés de notre plan pour trouver les endroits intéressants. Nous sommes repassés par la Plaza Mayor et avons pu, cette fois, photographier la façade Est qui était à contre-jour hier matin. Petit tour au marché couvert avec ses étals de jambon appétissants, et pour finir, un stop à l’ombre des arbres du jardin de la place Colon…
Nous quittons cette jolie ville demain matin, direction l’Estrémadure. Nous ferons étape à Caceres pour 2 nuits…
Mais pour l’heure, vous pouvez regarder le diaporama du jour…
Salamanque est l’une des villes les plus exceptionnelles d’Espagne avec ses richesses culturelles, historiques et artistiques. Inscrite sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Unesco depuis 1988, berceau de la langue castillane, cette cité de 144000 âmes brille également par son université, l’un des plus beaux exemples de la renaissance en Espagne et l’une des plus anciennes et renommées d’Europe.
Nous avons prévu la visite de l’Université demain, aujourd’hui nous avons commencé notre découverte par l’incontournable Place Mayor. Aménagée à partir de 1720, de facture baroque, la Plaza Mayor se distingue par ses lignes parfaites, sa symétrie imparable, ses rangées d’arcades et leurs médaillons figurant les personnages les plus marquants de l’histoire de la ville. Achevée en 1755, la façade Nord abrite l’hôtel de ville.
Nous avons essayé de suivre le circuit indiqué par l’Office du Tourisme et c’est ainsi que nous sommes arrivés vers la Maison des Coquillages. Construite à la fin du XVè siècle, c’est l’un des bâtiments les plus populaires de Salamanque, qui se distingue par les coquilles (au nombre de 300) qui décorent sa façade. Elle abrite actuellement une bibliothèque publique et une salle d’exposition. Nous avons pu en visiter la cour intérieure.
Le plus gros morceau de la journée fut la visite des cathédrales « vieille » et « nouvelle » (si l’on peut dire, car la construction de la « nouvelle » a commencé en 1513). Quant à la « vieille » le début de sa construction remonte aux environs de 1140. On les appelle les sœurs siamoises car il est difficile de distinguer, de l’extérieur, la « nouvelle » de la « vieille ». Elles sont vraiment magnifiques, chacune à sa manière.
Après avoir terminé notre visite, nous nous sommes rendus compte que des gens marchaient sur les toits des cathédrales et nous avons eu une grande envie d’y monter. Je trouve que de parcourir les dédales des cathédrales a un charme fou et nous nous sommes débrouillés pour trouver l’entrée. En fait, il fallait s’adresser à la Tour des cloches de la vieille église et hop, nous voilà partis à l’assaut des multiples marches, étroites, hautes, enfin, les escaliers propres aux très vieux monuments. Mais nous avons été récompensés car c’était non seulement magnifique mais aussi un peu mystérieux… Quant à la vue, vous allez voir ! Blandine elle, est montée jusqu’en haut du clocher par un escalier à sens alterné tant il était étroit. En fait, ce fut un effort terrible, elle nous est revenue sur les rotules, pour pas bien grand chose !!! Il fallait essayer.
Après une petite pause bière/eau gazeuse (pour moi, j’arrête la picole !!!), nous nous posions la question de rentrer directement à l’hôtel ou de pousser jusqu’au pont romain… vu ce qui nous reste à voir demain, on a trouvé plus sage de continuer un peu ! Il faut dire que la ville est en montée/descente constante, ce qui n’arrange pas nos pauvres jambes !
Le pont romain remonte au 1er siècle, il compte 26 arcs, dont les 15 plus proches de la vieille ville datent de l’époque romaine et les 11 restants ont été reconstruits au 17è siècle compte tenu de la grande détérioration subie en raison des crues du Tormes, la rivière qui traverse Salamanque.
Hormis toute cette belle architecture, nous avons été étonnés et enchantés par un nombre incalculable de nids de cigognes, habités par ces magnifiques volatiles. Elles nichent sur tous les monuments historiques de la ville. Un régal pour les amoureux des oiseaux que nous sommes…
Demain sera sans doute encore un jour chargé et épuisant… Il est donc temps d’aller prendre un repos bien mérité !
Très belle journée… Nous avons repris la route ce matin pour nous rendre à notre étape du jour (et des 2 jours à venir) : Salamanque.
Nous avons pris des routes de campagne qui nous ont enchantés ! Un décor de carte postale s’offrait à nous, entre le jaune des champs de blé et le rouge des coquelicots.
Puis les vignes ont pris la place des champs de céréales et cette fois, c’est le vert qui dominait. Cette route des vins, une des plus célèbres d’Espagne (appellation Ribera del Duero), est magnifique.
Nous avons longé beaucoup de « bodegas » mais nous avons réussi à contrer l’appel de la dégustation… boire ou conduire, il faut choisir, c’est bien connu !!! Par contre, ce soir, nous ne répondons plus de rien !!!
Je ne sais pas si je vous l’ai déjà dit, mais nous voyageons dans la voiture de Blandine (Eh oui ! elle a acheté une voiture et se remet à conduire… dans la vie, tout peut arriver !!!) et elle prend le volant de temps en temps pour se remettre dans la course, elle y parvient fort bien d’ailleurs.
Demain, nous visiterons Salamanque, une ville qui a l’air vraiment très belle.
Cette fois, notre plan B se concrétise ! Déjà, l’année dernière pour les vacances de septembre, à la place des Etats-Unis inaccessibles, nous avions commencé à élaborer un circuit en Espagne mais il avait été impossible de nous y rendre pour cause de COVID bien sûr ! Nous avions reporté notre périple aux USA au mois de juin, pensant que d’ici là, nous pourrions nous y rendre… Que nenni, toujours pas d’horizon américain en vue ! Plan B à nouveau d’actualité et cette fois, nous avons pu franchir la frontière moyennant la présentation de notre certificat de vaccination et pour Blandine, un nouveau petit fourrage de nez !
Après une escale sans histoire du côté de Bordeaux, nous voici à Burgos, dans la région de Castille et Leon. Burgos est connue pour être la ville du Cid – Rodrigo Diaz de Vivar, né en 1040, qui inspira, certes, l’une des pièces les plus célèbres de Corneille mais surtout de nombreux poèmes et récits qui ont formé l’âme espagnole. Le monument le plus emblématique est la cathédrale (3ème plus grande du pays) qui représente pour l’Espagne ce que Chartres est à la France et qui renferme le tombeau du Cid ainsi que son coffre. Burgos, ville musée, fut autrefois une ville étape de la chrétienté aux confluents de l’Espagne, du Portugal et de la France, puis le quartier général de Franco durant la guerre civile.
Nous avons arpenté les rues piétonnes de la vieille ville et nous sommes montés jusqu’au château et au belvédère qui offrent une vue imprenable sur la ville et ses environs.
En fin d’après-midi, nous sommes allés visiter la cathédrale. Bien que très grande, l’intérieur ne donne pas cette impression car son vaste espace est cloisonnée en 3 nefs et 13 chapelles.
Notre hôtel est très bien situé, face à la porte principale d’entrée dans la vieille ville, et à deux pas de la Cathédrale.
Nous sommes assez surpris par la température qui n’est pas très élevée… autour de 20°C mais avec un ressenti d’environ 15° à cause d’une petite brise très frisquette ! Aujourd’hui nous nous estimons quand même gâtés par rapport à hier où nous sommes arrivés sous des trombes d’eau. Nous qui craignions la chaleur épouvantable, pour l’instant nous en sommes pour notre argent (nous avons même été obligés d’acheter des polaires !!!). Mais sans doute que dans quelques jours, nous vous dirons que nous souffrons de la chaleur… ainsi va l’être humain !
Demain cap sur Salamanque, nous n’avons pas encore bien défini la route qui va nous y conduire…
Nous avions prévu Gozo mais vu les circonstances, nous avons dû changer nos plans… Téléphoner aux assurances, serruriers et à ma nièce qui s’occupe de gérer toutes les formalités de police et autres aides qu’elle peut nous apporter, nous a pris la matinée ! Pour nous changer les idées, nous avons opté pour une croisière de 2 heures qui contournent toutes les « langues » qui forment cette partie de l’Ile… Nous avons parcouru tout ce qui est représenté en rouge, en partant de notre lieu de villégiature : Sliema.
La balade a été bien agréable, sous un ciel bleu d’azur, comme d’habitude ! Après avoir visité les villes depuis la terre, nous les avons contournées et nous en avons eu une toute autre perspective, très sympa aussi.
Bien sûr, la fin des vacances est moins idyllique qu’on aurait pu l’espérer mais c’est ainsi… Demain, nous décollons à 6h du matin et le lever va être bien matinal ! Sachant ce qui nous attend en arrivant, nous sommes épuisés d’avance, parce que bien sûr, nous sommes solidaires avec Blandine !!!
Nous avons repris le ferry ce matin pour continuer notre visite de La Valette puisque le premier jour, nous nous étions axés sur les remparts… Il nous restait particulièrement la Cathédrale St John à visiter que nous ne voulions absolument pas rater !
Je ne vais pas vous faire un grand laïus aujourd’hui car il est tard !!! Blandine est allée faire son test antigénique avant le retour en France (eh oui ! depuis le 9 juin, plus besoin de test PCR et pour nous, notre certificat de vaccination suffit…). Elle avait rendez-vous à 18h dans une pharmacie et cela a pris une bonne heure mais le plus perturbant c’est que pendant ce test, elle a appris par son cousin que son appartement avait été cambriolé cet après-midi ! Évidemment, c’est très contrariant et du coup, nous avons un peu la tête ailleurs…
En fait, nous avons flâné dans la ville et c’était très agréable. La cathédrale est réellement magnifique, vous pourrez l’admirer dans le diaporama…
Nous prévoyons d’aller visiter l’île voisine de Gozo demain en prenant le ferry avec la voiture et samedi, retour en France….
Nous continuons notre exploration de Malte en prenant la direction Nord… réputé pour avoir les plusbelles plages de l’île ! Je barre « belles » car sincèrement, on a vu mieux, beaucoup mieux ! En fait, si je puis me permettre un petit conseil, Malte n’est pas l’endroit rêvé pour les amateurs de plage… Mais ceux qui aiment l’histoire et l’architecture, alors oui, c’est un bon plan de vacances.
Nous avons commencé notre journée par la visite d’une petite ville charmante, Naxxar (prononcer Nachar) qui possède quelques jolies ruelles et surtout un très beau palais que l’on peut visiter.
Le Palazzo Parisio, construit en 1733 pour le grand maître Antonio Manoel de Vilhena a gardé le nom de ses deuxièmes propriétaires mais c’est au marquis Giuseppe Scicluna que le palais doit ses travaux d’embellissement en 1898. La décoration intérieure est riche et les matériaux choisis avec attention : le marbre vient de Carrare et de Sienne et les lampes sont en verre de Murano. Les jardins sont superbes.
Nous avons ensuite longé la côte, succession de stations balnéaires bétonnées avec, comme je vous le disais auparavant, peu de plages de sable fin.
La mer a une couleur qui va du bleu profond au bleu turquoise, magnifique ! La côte est déchiquetée et les falaises semblent bien fragiles. Il vaut mieux ne pas s’approcher du bord, vu les failles visibles à l’œil nu ! D’ailleurs, certains ont dû oublier la prudence !
Nous avons maintenant un bon aperçu de cette île méditerranéenne. Nous la trouvons extraordinaire d’un point de vue architectural, ce qui nous comble de joie mais par contre, au niveau de la nature nous ne lui donnerons pas un maximum de points. L’Ile est si petite qu’il reste assez peu de place pour Dame Nature. Il faut dire qu’elle ne fait que 316km² pour 450 000 habitants permanents et 1,7 millions de visiteurs annuels !!!
Demain, nous prévoyons d’aller finir notre visite de La Valette, particulièrement la Cathédrale St John, en espérant que les prévisions météo se trompent car ils ont l’air de prévoir de l’orage….
Même pas peur ! Pépère a sorti la voiture du garage de l’hôtel pour la première fois depuis notre arrivée… Et effectivement, il ne faut pas avoir peur car la circulation est intense et les chauffeurs chauffards sont légion ! Cette île est surprenante : minuscule mais un nombre de voitures impressionnant !
En route donc pour le Sud en commençant par Marsaxlokk (prononcer marsachlock), charmant village de pêcheur très connu pour sa flotte de luzzus, le bâteau de pêche traditionnel maltais. Nous nous sommes rendus compte que nous avions oublié tous nos guides à l’hôtel et la suite du circuit que nous avions envisagé s’est avéré un peu plus difficile que prévu ! Heureusement, Blandine avait encore en tête les principales étapes… Mais pas de chance, pour notre première étape, les temples mégalithiques de Hagar Qim (qui datent de plusieurs millénaires et sont considérés comme les plus anciens édifices de pierre au monde) étaient fermés aujourd’hui ! Peut-être un autre jour…
Continuation vers les falaises de Dingli en passant par les Blue Grotto, cavités rocheuses creusées dans la falaise. L’eau y est d’une magnifique couleur turquoise.
Les falaises de Dingli, point culminant de Malte, dominent la mer de 250m de haut et s’étendent sur 5 kilomètres. Pour notre part, on a trouvé ça joli mais on a vu plus beau ailleurs (entre autre, à Majorque, Formentor est plus spectaculaire !).
Après une panne de GPS (pas de guide, plus de GPS, cela commence à devenir problématique !!!), mais grâce à nos téléphones (ouf ceux-ci fonctionnaient !) nous avons réussi à atteindre Mdina, que nous avions choisie comme dernière étape avant de rentrer.
Ancienne capitale de Malte, cette cité défie les siècles depuis l’âge de bronze. Cette très jolie ville fortifiée, dont les 300 habitants actuels descendent encore de la noblesse maltaise, abrite de nombreux palais ainsi qu’une magnifique cathédrale : St Paul.
Demain, nous envisageons le Nord en essayant cette fois de ne pas oublier nos guides !!!!
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